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Talbot

Talbot - Lobenbergs Gute Weine

Talbot besitzt eine 100 Hektar große ungeteilte Weinbergslage, die sich von der Gironde aus landeinwärts bis hinter St-Julien-Beychevelle, nördlich von Gruaud Larose zieht. Die Qualitäten sind seit Jahrzehnten beständig sehr gut , die Weine üppig, fruchtbetont und körperreich und dennoch elegant. 

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  1. Chateau Talbot 4eme Cru (001824)

    Chateau Talbot 4eme Cru  - Lobenbergs Gute Weine
    Talbot, 2010, 0,75 l
    Lobenberg 93-94+, Parker 94, Suckling 94, Bettane 18
    19112H Frankreich - Bordeaux - Saint Julien
    63,00 €
    rot
    €/l 84,00
    inkl. 19% MwSt., zzgl. Versandkosten
    Lobenberg: Wenn man nicht sagen würde, es ist das Jahr der Appellation ... [mehr]
  2. Chateau Talbot 4eme Cru (001825)

    Chateau Talbot 4eme Cru  - Lobenbergs Gute Weine
    Talbot, 2014, 0,75 l
    Lobenberg 92-94, Suckling 94-95, Galloni 92-95, WE 92-94, WS 90-93, TA 93, Vinum 17,5, Gabriel 17
    25502H Frankreich - Bordeaux - Saint Julien
    37,50 €
    rot
    ab KW 2017_22 lieferbar
    €/l 50,00
    inkl. 19% MwSt., zzgl. Versandkosten
    Lobenberg: Erstaunlich schlanker Wein in diesem Jahr. Die Cabernet ... [mehr]

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Ernteverlauf / Jahrgangsbeurteilung 2012

Talbot, le 3 décembre 2012

 

Quelques notes sur le millésime 2012

 

Voici la fin de l’année et l’heure des bilans. La tension est retombée. Le vignoble retrouve le rythme laborieux et routinier du début d’hiver.

Le vin nouveau...

Talbot, le 3 décembre 2012

 

Quelques notes sur le millésime 2012

 

Voici la fin de l’année et l’heure des bilans. La tension est retombée. Le vignoble retrouve le rythme laborieux et routinier du début d’hiver.

Le vin nouveau commence à être logé dans les bois neufs et nous voyons se dessiner ce que sera ce millésime.

On peut se demander d’où sortent ces quelques cuves extraordinaires de Cabernet Sauvignon ; car de prime abord, le climat de l’année n’était pas avec nous.

A un hiver plutôt sec et froid (hiver le plus froid depuis 30 ans), un printemps frais et pluvieux a succédé. Il a entrainé une floraison capricieuse et une nouaison imparfaite ;

Le résultat : l’apparence d’une petite récolte, semblable à 2002, Merlot confidentiel, Cabernet Sauvignon très « aérés ».

Après, le début de l’été continu à être peu conciliant avec nos espoirs et il faut attendre août pour voir enfin s’installer un temps sec et chaud, jusqu’à un début de canicule qui a échaudé quelques raisins les plus exposés aux rayons de l’après-midi, souvent en bout de rang.

Septembre s’annonce plutôt bien, nous vendangeons nos sauvignons blancs le 12 et 13 puis les sémillons le 17, à point, avec une belle fraîcheur et des arômes exotiques mêlés de pêche blanche et de poire.

Jusque-là, tout allait bien et finalement le cumul des températures s’apparentait à 2010. Peut-être cela allait-il le faire ?

Mais la deuxième partie du mois de septembre se gâte et de nombreuses précipitations sont enregistrées et pas que dans les pluviomètres ! Les grains gonflent, l’eau est aux racines.

Le botrytis cinerea notre ennemi juré, peu présent jusqu’alors, va exploser  littéralement début octobre. Le parti de ramasser les merlots du 1er au 3 octobre fût un bon pari. Pas de sur maturité mais une belle concentration et l’équilibre sucre-acidité donne des lots de grands Merlots vifs et expressifs, équilibrés.

Nous allons ensuite prendre la décision d’arrêter les vendanges 6 jours ! On ne dort plus et on vit dans une sorte de sauna ; humidité de l’air proche de 100 % et température de 18°c même la nuit.

Les cèpes sortent dans toutes les garennes proches de nos vignobles et c’est à la faux que certains les ramassent ! Mauvais présage !

Mais la reprise des vendanges est là et les Petit Verdot, si sensibles, nous donnent de l’inquiétude, nous les vendangeons en une journée, dare-dare !

Les Cabernet Sauvignon enchaînent, on fait la part du feu sur les zones les moins nobles et on rentre le plateau au summum de maturité pour ce millésime.

Les peaux se fragilisent mais le potentiel phénolique est intact et ils vont donner des cuvées certes limitées mais d’une complexité et d’un classicisme bordelais parfait.

L’eau, si elle est néfaste en excès a, ici, sur le cœur du plateau, dans les plus grands terroirs l’effet d’un polissoir sur une pièce d’orfèvrerie. Tout est sans aspérité, dans la netteté et dans la courbe, dans la sensualité ! La perfection n’est pas loin pour ces vieilles vignes au feuillage sénescent. Elles nous livrent leurs fruits comme un testament, témoin du travail de tous, dans un climat médocain affirmé ! Nous finissons les vendanges le 16 octobre, exsangues et lessivés.

A ce jour, les fermentations malolactiques se terminent, Noël verra les vins tranquilles logés dans nos barriques neuves.

On parle des assemblages en janvier, ce mystère, alchimie de nos palais et de nos sensibilités. Ils interviendront pour construire ce millésime si difficile à faire venir sous le climat que j’ai décrit mais où la race devrait parler.

 

Pluviométrie :

 

Janvier : 43 mm

Février : 3 mm (de neige)

Mars : 25 mm

Avril : 188 mm

Mai : 39 mm

Juin : 71 mm

Juillet : 42 mm

Août : 12 mm

Septembre : 60 mm

Octobre : 128 mm

Novembre : 84 mm

 

1ère fleurs Merlot Noir et Cabernet Sauvignon le 29 mai

Mi- floraison : le 4 juin

Début des effeuillages : le 25 juin

Vendanges : Sauvignon Blanc les 12 et 13 septembre

                       Sémillon le 17 septembre

                       Essaie réception récolte en géo box le 27 et 28 septembre

                       Grande troupe Merlot Noir, 1er, 2 et 3 octobre

                       Petit Verdot : le 9 octobre

                       Cabernet Sauvignon : du 10 au 16 octobre

 

Christian Hostein

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